• NEW VIDEO CLIP  MOZERMILK - My sweet poison (extract new album may 2014) 

     


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    DIGIPACK ALBUM Earthly Ecstasy

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  • Chronique album MOZERMILK  " Earthly Ecstasy" sur le Cargo webzine 

    http://lecargo.org/spip/mozermilk/earthly-ecstasy/article8559.html 

    Pour être tout à fait honnête, quand on a vu les termesexperimental post punk dans la description du groupe, on a failli zapper. C’est l’âge ça, on prend peur au moindre petit coup de vent. Et puis la curiosité a pris le dessus. Un nom de groupe original, un visuel qui retient l’œil et surtout la question qui empêche de dormir la nuit : à quoi peut donc ressembler de l’experimental post punk ? Oui, bon, d’accord, la question qui empêche de profiter de sa micro-sieste puisqu’on a très rapidement cliqué sur le lien. Et, aussi étonnant que ça puisse paraître, on a tout aussi rapidement dit oui pour le disque. C’est que Mozermilk sait mettre à l’aise dès la première écoute à coups de petits scratchs, de guitares lancinantes et surtout d’une voix mystérieuse et intrigante. Hypnotisante. Hypnotisante … hypnotisante …

    espace

    De quoi parlait-on ? Ah oui, d’experimental post punk. Alors post punk, on ne sait pas trop, mais experimental, oui, sans aucun doute. Or ce n’est pas le tout de se faire hypnotiser à la première écoute, encore faut-il accrocher au disque complet, sur la durée. Il y avait de quoi être inquiet. Et puis non, ce duo chant-basse d’un côté et guitare-machine de l’autre fonctionne parfaitement, laissant suffisamment d’espace dans l’étrangeté de sa musique pour que l’auditeur se pose en douceur, s’acclimate et surtout se laisse envoûter par la voix de Laguia. Et pendant ce temps Keish, triture ses guitares. C’est amusant, on ne les connait pas, on n’a jamais vu ce groupe (du sud-ouest) mais une image se forme, plutôt distincte. On les imagine très bien sur scène chacun dans leur coin, imperturbables. Et ça fonctionne. Oui ça fonctionne ... fonctionne ... fonctionne …

    vision

    Où en était-on ? Ah oui, l’experimental post hypnotisme. C’est à se demander si on va réussir à aller au bout de cette chronique. Des films de couleur passent dans notre champ de vision, des caméras de surveillance plus ou moins discrètes s’entortillent (« you’re being watched … you’re being watched … »), des voix vont et viennent. On nous parle. Nous parle ... parle … parle …

     (MozermilkEarthly ecstasy, sortie le 5 mai 2014)

     


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